La vie passe vite dans la société d’aujourd’hui. Les gens n’aiment pas gaspiller du temps, et sont sans arrêt dans leurs tâches quotidiennes. La technologie joue une part importante dans la vie des personnes au 21ème siècle, elle les aide dans leur tourbillon journalier. Grâce à leur grand rôle dans la société, les progrès technologiques ont beaucoup augmenté, et avec leur progrès des questions ont émergé. Quels sont les impacts que les avancées technologiques auront sur la société ? Les progrès technologiques ont-ils des effets sur l’écologie ? Si oui, peuvent-ils aider l’écologie, ou leurs impacts sont-ils seulement négatifs pour la planète ? Premièrement, on va voir de quelle manière les progrès technologiques ont bénéficié à la société, notamment dans les transports. En second lieu, on va regarder les conflits possibles entre les progrès technologiques et l’écologie. 

Les avancées technologiques ont certainement contribué à un mode de vie plus rapide. Selon le psychologue britannique Dr. Richard Wiseman, le rythme général de la vie a augmenté de 10% au niveau mondial depuis le milieu des années 90 (Hohlbaum). Cela peut être vu depuis l’invention de l’ampoule qui a allongé la journée de travail, jusqu’à l’invention des véhicules qui aident les gens à voyager rapidement d’un endroit à l’autre, ou bien l’invention du téléphone portable pour faciliter la communication entre les personnes. De plus, comme la technologie a progressé, les réalisations de la société aussi. Nous nous sommes donnés beaucoup de mal depuis l’invention du Model T d’Henry Ford et la création de la chaîne de montage en 1913 (Ford). Les personnes ont voyagé dans l’espace, ont pris le train à grande vitesse, et il y a un potentiel pour un Hyperloop dans le futur. Tesla travaille sur cette prochaine innovation. 

Les progrès technologiques n’aident pas seulement le développement de la société. En utilisant les avancées technologiques on peut améliorer la planète. Tout d’abord, les progrès technologiques aident à réduire la pollution. Par exemple, plus de personnes achètent des voitures électriques ou prennent les transports en commun, parce qu’ils sont tous les deux disponibles. Ces avancées ont réduit la quantité de déchets et de pollution dans l’air. En outre, même les chercheurs de Tesla essaient de construire l’Hyperloop de manière écologique. L’Hyperloop a le potentiel de réduire les émissions des combustibles fossiles de 58% et les chercheurs découvrent des moyens de monter la structure en utilisant des sources éthiques et écologiquement durables (Bauer). Finalement, les ingénieurs tentent également de trouver un moyen pour réduire l’impact que la construction de l’Hyperloop peut engendrer sur les écosystèmes et les habitats naturels, en construisant des voies surélevées ou des tunnels (Bauer). L’Hyperloop est encore une hypothèse. Cependant, les avancées technologiques ont permis l’Hyperloop et d’autres innovations plus proches d’être une réalité, une réalité où les gens essaient de préserver la planète.

Néanmoins, il existe aussi des situations où les progrès technologiques et l’écologie sont en conflit. Les innovations qui sont venues des progrès technologiques ont aidé la société, mais elles ont aussi eu des conséquences négatives. Le début de la révolution industrielle remonte à 250 ans et la population humaine mondiale a augmenté de 6 milliards (McLamb). Avec cette augmentation considérable sont venus plus d’émissions de carbone, plus de gaspillage des ressources naturelles, et plus d’anéantissement des habitats pour développer des villes. Par exemple, un problème qui a été révélé avec le développement des sociétés et de la culture rapide c’est le gaspillage. À mesure que les inventions avancent, les personnes veulent acheter plus de choses nouvelles. Les personnes veulent la version la plus rapide et récente de téléphone, de l’ordinateur, ou de quelque gadget. Donc ils jettent leurs vieilles possessions, même si elles fonctionnent encore, cela a pour effet d’augmenter les déchets. 

De plus, comme Dr. Jean-Paul Rodrigue l’explique, le problème des transports et l’environnement est paradoxal parce que les transports permettent des avantages socio-économiques substantiels, mais en même temps le transport a un impact sur les systèmes environnementaux (Rodrigue). Avec l’augmentation de la population, plus de personnes voyagent, ce qui signifie qu’il y a plus de voitures dans les rues, plus d’avions sont affrétés, et le total d’émissions de carbone est plus élevé. Par ailleurs, comme le besoin d’efficacité a augmenté, les personnes ont recours aux achats en ligne pour faciliter et accélérer leurs achats. Avec cela, la pollution de l’air a augmenté. Même si les voitures électriques et les transports en commun sont disponibles et plus rapides, comme les choses sont expédiées chez les personnes, plus de gaz est utilisé pour le transport d’objets (par avion ou par camion). La pollution persiste. Pour toutes ces raisons, les avancées technologiques sont en conflit avec l’écologie, parce qu’elles conduisent à la destruction globale de la planète. 

Ainsi, à mesure que la technologie progresse au 21ème siècle, elle entraîne des effets positifs et négatifs sur l’écologie. Beaucoup de problèmes aujourd’hui ont commencé pendant la révolution industrielle, et ils se sont amplifiés avec la progression de la technologie. Les actions humaines et les modes de vie modernes qui se sont adaptés à la technologie ont conduit à encore plus de pollution, plus de déchets, et plus de destruction de la planète. Cependant, avec la technologie, les scientifiques essaient de faire des réparations et de protéger la planète. Par la recherche, les personnes ont trouvé des sources d’énergie renouvelable, des moyens de réduire l’empreinte carbone et peut-être même des modes de transport respectueux de l’environnement, ce que nous avons vu avec l’Hyperloop de Tesla. J’espère qu’avec les progrès technologiques, nous pourrons continuer notre recherche et trouver des moyens de faire progresser la société de manière écologique. Il n’y aura jamais de solution complète pour éviter la destruction de la planète. 

Carinne Jarvis

Loyola University of Chicago